Principales Utilisations :

Arthrite, Arthrose, fragilité des ongles et des cheveux....


Problèmes actuels concernant le silicium

L’organisme d’un adulte moyen contient environ 20 grammes de silicium.

* La quantité de silicium diminue inexorablement avec l’âge
* Le silicium disponible naturellement est présent essentiellement sous forme non assimilable
* Notre alimentation moderne est trop raffinée, réduisant ainsi encore la fraction de silicium assimilable
* L’assimilation du silicium est liée à sa solubilité


Il est actuellement possible de proposer des formes de silicium soluble donc réellement assimilables. Le silicium organique ou silanol CH Si(OH)4 est la forme la plus connue et la plus utilisée en thérapeutique. Pour être assimilables, les silanols doivent présenter un maximum de fonctions OH et être de faible poids moléculaire. L’expérience a montré que le silicium organique est la seule forme de silicium biologiquement active.

Les silanols assimilables peuvent se presenter sous 2 formes :
* Complement alimentaire sous forme liquide :
action générale sur l’organisme en profondeur et durable
* Gel d’application externe : action localisée


Rôle du Silicium

En tant qu’oligo-élément, il se charge de nombreuses fonctions dans l’organisme, la plus importante étant sans conteste la formation du tissu conjonctif, ce qui explique son influence sur la peau, les cheveux et les ongles. D’autre part, l’acide silicique est une substance nutritive et anabolique du stroma de l’os, du cartilage et des dents. Mais il est aussi déterminant dans la fixation de l’eau dans nos cellules. Or, l’importance d’une bonne hydratation n’est plus à démontrer puisqu’elle garantit aux cellules une nutrition suffisante, qu’elle contribue à l’élasticité des vaisseaux sanguins, prévient accessoirement les rides, favorise la digestion et a une action anti-inflammatoire naturelle.

Lorsque l’apport d’acide silicique par l’alimentation est déficient, le tissu conjonctif est relâché et fragilisé, des fractures peuvent se répéter, la peau devient terne et pâle, des impuretés cutanées provoquent des démangeaisons, les cheveux sont fourchus, les ongles cassants, les dents et les gencives sont sujettes à problèmes, les tendons et les ligaments sont fragilisés, une tendance aux infections et un état de faiblesse s’installent, ainsi qu’une certaine frilosité.

L’acide silicique maintient donc l’organisme en bonne santé à plusieurs niveaux. Il agit positivement sur le déroulement de nombreuses pathologies comme l’artériosclérose et la tension artérielle qui, avec l’âge, vont en augmentant. Mais il améliore aussi des symptômes qui accompagnent une fragilité du tissu conjonctif comme les varices.

L’acide silicique entre également en ligne de compte comme mesure de soutien dans le traitement de l’ostéoporose. Son pouvoir analgésique est puissant. Associé au calcium, il peut même agir préventivement contre cette affection et renforcer le bon état des os. Il est en effet capable de stocker le calcium dans les os et, de ce fait, de renforcer la structure du tissu.

Enfin, dans les problèmes de peau, il calme irritations, démangeaisons, boutons, eczéma, escarres, écorchures, morsures, brûlures par ébouillantage, piqûres d’insectes et coups de soleil.

Le silicium est donc vital et doit être apporté régulièrement à l’organisme de toute personne désirant rester en bonne santé mais, a fortiori, aux personnes âgées, aux femmes enceintes, aux enfants en pleine croissance, aux sportifs, aux surmenés et aux malades chroniques.


L'arthrose, que certains mettent en rapport avec l'ostéoporose des épiphyses (extrémités des os), traduit l'involution du tissu cartilagineux, très riche en GAG (glycosaminoglycannes). Or, sur des chondrocytes en culture, le silicium augmente la synthèse du collagène et des GAG (polysaccharides composés entre autre de glucosamine, d'acide hyaluronique et de chondroïtine sulfate). Par analogie chimique, la structure de la glucosamine m'incite à penser qu'elle peut former des chélates avec le silicium et favoriser ainsi son absorption intestinale (à moins, ce qui revient au même, que le silicium ne soit tout simplement un élément structurel de ces hexosamines ?...)

La femme capte apparemment mieux le silicium que l'homme jusqu'à la ménopause, ensuite cette captation s'effondre.
Il n'est peut-être pas inopportun de rappeler que le risque ostéoporotique est surtout féminin et ménopausique, ni que les risque cardio-vasculaire féminin est également post-ménopausique avec rattrapage progressif des chiffres masculins.
Ce dernier point est à mettre en rapport avec la protection artérielle du silicium.

Le silicium est aussi un le « contrepoison » de l'aluminium (diminution absorption intestinale, augmentation excrétion urinaire), dont la concentration cellulaire augmente avec l'âge, et qui a la fâcheuse particularité de se concentrer (entre autres) au niveau de la bordure ostéoïde qu'il "stérilise" (ostéomalacie).

Important : la forme utile du silicium est l'orthosilicate stable.


Conclusions

Contrairement à ce que l’on a longtemps cru, le silicium organique est l’un des douze éléments majeurs de la composition élémentaire de l’organisme.

Le silicium joue un rôle biologique majeur et doit être considéré comme un élément essentiel de la vie.

Il est principalement présent dans les os, les parois vasculaires, la rate, les tendons, les muscles, les surrénales, le pancréas, le foie, les reins, le cœur, la thyroïde et le thymus.

La décroissance en silicium avec l’âge des tissus des plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : supérieure à 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie.

Le silicium se présente naturellement essentiellement sous forme non soluble et donc peu assimilable. D’autre part, même sous forme soluble, le silicium est peu stable. Il a tendance à se polymériser rapidement.

Récemment découvertes, les molécules de silicium organique ont démontré qu’elles étaient parfaitement assimilables et non toxiques.

Ces composés organo-silicés sont appelés à prendre une place essentielle dans l’arsenal thérapeutique. Ils jouent en effet dans tous les organismes vivants un rôle dont nous commençons seulement à comprendre l’importance fondamentale. Ils agissent toujours dans le sens d’une régulation, d’ un rétablissement de l’équilibre.

Non toxiques, ils représentent, dans de nombreux domaines de la pathologie, une alternative à des traitements plus agressifs et souvent moins efficaces.

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